Que s'est-il passé de 2011 à 2013 ?

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Rappelez-vous ! La démarche de mise en valeur des ruines de l’église d’Arthonnay, initiée fin 2006 par l’association, avait permis la réalisation en 2010 d’une première phase de travaux urgents de consolidation des piles soutenant le portail classé. Les dons des particuliers plus les 2.200 € apportés par l’association à la souscription lancée avec la Fondation du Patrimoine, avaient permis d’abaisser la part communale à 10 % du montant des travaux, qui s’élevaient à 65.036,06 € HT.

La seconde phase de travaux, portant sur la sécurisation côté rue et la restauration des murs du chœur, était estimée à 389.992,83 € HT par l’architecte du patrimoine. Ces travaux étaient espérés pour 2011 mais l’arrêté de subvention de la  DRAC ne fut obtenu qu’en septembre 2011. Il stipulait que les travaux commencent dans les 2 ans.

Ceux-ci, espérés en 2012, se heurtèrent à la mauvaise volonté de l’ancien maire, qui voulait changer d’architecte, mais dut y renoncer, la commune étant liée par contrat.

Malgré la non-obtention des crédits européens FEADER, épuisés, l’ancien maire lança un appel d’offres le 16 février 2012 pour des travaux prévus en mai, mais n’y donna pas suite, malgré les offres satisfaisantes de deux entreprises. Les pressions de l’association excédèrent l’ancienne municipalité qui, le 27 juin, rompit unilatéralement la convention de partenariat signée le 18 janvier 2007.

Dès lors, la municipalité demanda à l’architecte de revoir sa copie à la baisse mais sans directives ni montant précis, ni prise de délibérations. Elle obtint fin 2012, grâce au sous-préfet, une subvention FNADT de 5 %, en compensation des fonds européens, mais laissa pourrir la situation en 2013, en attendant les élections de 2014, perdant au passage la subvention du député, devenue caduque.

N’étant plus partenaires de la municipalité mais simplement observateurs, nous constatons que la nouvelle équipe, sensibilisée à la sécurité et ne voulant pas perdre les 300.000 € de subventions en cours ou accessibles, s’est emparée du dossier, a convaincu la sous-préfète de l’aider, et obtenu que la DRAC et le Conseil général maintiennent exceptionnellement leurs subventions.

Cet élan de dynamisme a permis de resserrer les liens avec les élus et nous les encourageons à poursuivre leurs efforts de mise en valeur des ruines, dans l’espoir de profiter un jour des lieux, sans barrières ni panneaux d’interdiction, afin d’animer le village.